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Jour du dépassement
Définition
Jour de l’année auquel on estime que les ressources renouvelables de la planète, disponibles pour cette année là, ont été consommées par l’humanité.
e. m.
syn. : jour du dépassement de la Terre (angl. Earth overshoot day).
Voir : dette écologiqueplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigdette écologique
Concept selon lequel l’humanité a consommé plus que ne le permettent les capacités de renouvellement des ressources naturelles sur une année., ressource renouvelableplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigressource renouvelable
Ressource naturelle (eau, bois, dioxygène, etc.) participant à un cycle de la matière et de l’énergie, pouvant se reconstituer après son exploitation..
Informations complémentaires
Cette date est calculée par l’ONG américaine Global Footprint Network, créatrice du concept d’empreinte écologique. L’idée est de marquer les esprits en fournissant un indicateur de la pression que l’humanité exerce sur les réserves naturelles de la Terre, de façon irréversible, créant à terme une dette écologique qui s’aggrave d’année en année. On parle aussi de dépassement écologique. Exprimé autrement, on peut dire que c’est le jour où la demande de l’humanité vis-à-vis de la nature excède les capacités régénératives de la biosphère (biocapacité), ce qui conduit à l’appauvrissement du capital de ressources naturelles et l’accumulation des déchets. Par exemple, nous coupons les arbres plus vite qu’ils ne se régénèrent.
Actuellement, la biocapacité de la Terre est évaluée à 12,1 milliards d’hectares, soit 1,6 hectare par habitant en moyenne. Ces surfaces sont réparties de la façon suivante :
- terres cultivées : 32 % ;
- pâturages : 12 % ;
- forêts : 43 % ;
- pêcheries : 9 % ;
- terres productives occupées par les routes et les infrastructures urbaines : 4 %.
Voir : biocapacitéplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigbiocapacité
Pour une région, surface apte à reconstituer les ressources biologiques consommées, et à absorber les déchets générés par les hommes., biosphèreplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigbiosphère
Ensemble de tous les organismes vivants et des milieux où ils vivent., déchetplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigdéchet
Ce qui reste d’une matière, d’un objet, après son emploi., dette écologiqueplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigdette écologique
Concept selon lequel l’humanité a consommé plus que ne le permettent les capacités de renouvellement des ressources naturelles sur une année., forêtplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigforêt
Terre occupant une superficie de plus de 0,5 hectare avec des arbres atteignant une hauteur supérieure à cinq mètres et un couvert arboré de plus de 10 %, ou avec des arbres capables d’atteindre ces seuils in situ., ONGplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigONG
Organisation non gouvernementale (ONG) à but non lucratif, d’intérêt général, qui ne dépend ni d’un État, ni d’institutions internationales, se déployant à l’échelle nationale mais aussi pour certaines ONG à l’international., pâturageplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigpâturage
Terrain couvert d’herbe, réservé à l’alimentation du bétail, utilisé de manière saisonnière ou permanente..
Empreinte écologique
L’empreinte écologique de l’humanité se répartie de la façon suivante :
- émissions de gaz à effet de serre (GES) : 60 % ;
- agriculture : 19 % ;
- produits forestiers : 10 %.
Voir : agricultureplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigagriculture
Ensemble des travaux relatifs aux sols et, plus généralement, ceux transformant le milieu naturel en vue de la production de denrées alimentaires pour l’homme et les animaux d’élevage et, de façon plus large, de ressources utiles à l’homme., empreinte écologiqueplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigempreinte écologique
Indicateur exprimé en surface de terre et d’étendue maritime, qui évalue les ressources naturelles nécessaires à l’homme pour subvenir à ses besoins et pour assimiler les déchets qu’il produit, calculé pour un individu, une population ou encore, une activité., gaz à effet de serreplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_biggaz à effet de serre
Constituant gazeux de l’atmosphère absorbant le rayonnement infrarouge émis par la surface de la Terre et le renvoyant vers elle (en grande partie), contribuant ainsi au réchauffement planétaire..
Empreinte carbone
Cette empreinte carbone se calcule en comparant les émissions de carbone et les puits de carbone disponibles (forêts et océans).
Comme dit ci-dessus, l’empreinte carbone représente 60 % de notre empreinte écologique, l’ensemble de tous les autres critères ne représentant donc que 40 %. C’est le facteur principal qui affecte le jour du dépassement.
Voir : empreinte carboneplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigempreinte carbone
Quantité de carbone émise par une activité donnée d’un individu, d’une entreprise, ou d’un pays..
Évolution du jour du dépassement
Le jour du dépassement montre des différences temporelles et géographiques.
Pour parler de cette évolution du jour du dépassement, il est courant de parler de recul ou d’avance de celui-ci. Pour qu’il n’y ait pas d’ambiguïté précisons que :
- le recul correspond au déplacement de la date vers la fin de l’année ;
- l’avancée est le mouvement vers le début de l’année.
Cinétique des changements à l’échelle de la Planète
À l’échelle de la planète, l’évolution des dates du dépassement est la suivante :
- 1970 : le jour était le 352e et marquait pratiquement la fin de l’année. Il y avait équilibre entre les dépenses et les disponibilités. La surconsommation commence les années qui suivent et la date se décale progressivement, année après année ;
- 2016 : ce jour était le 8 août ;
- 2019 : le jour avance au 29 juillet ;
- 2020 : le jour recule au 21 août, année de la pandémie du Covid. L’activité économique était ralentie mais le jour du dépassement n’a été retardé que de 3 semaines. L’empreinte écologique avait été réduite de plus de 10 % ;
- 2021 : le jour est revenu au 29 juillet ! La reprise économique a laissé des traces !
- 2022 : le jour a d’abord été calculé au 28 juillet. Depuis, en utilisant de nouvelles données plus précises, la date a été corrigée au 1er, août ;
- 2023 : le jour passe au 2 août. Le gain d’une journée pourrait être imputé aux efforts de décarbonation de l’industrie, mais cela reste à confirmer ! Toutefois, il faut remarquer que depuis une dizaine d’années, la date n’évolue que peu ;
- 2024 : l’humanité a avancé sa date au 1er août. L’empreinte écologique de l’humanité représente l’équivalent de 1,75 Terre. L’agriculture intensive a une grande responsabilité (voir cette entrée).
La démographie galopante affecte aussi cette cinétique. En effet, la population mondiale a doublé entre 1971 et 2017, le jour du dépassement passant du 21 décembre, au 02 août. On observe donc l’impact du doublement du nombre de consommateurs.
À titre indicatif, on pourra faire ressortir que le jour du dépassement pour le Qatar survient dès le 10 février 2023.
Voir : agriculture intensiveplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigagriculture intensive
Forme d’agriculture consistant à produire en quantités importantes, avec des rendements élevés, la matière première nécessaire à l’industrie de transformations, industrielle ou alimentaire., Covid-19plugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigCovid-19
Maladie émergente ayant pris naissance en Chine en 2019, provoquée par un corona virus, et responsable d’une pandémie., décarbonationplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigdécarbonation
Politique de réduction de la consommation de combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz naturel) afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre (dioxyde de carbone et méthane, principalement)., pandémieplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigpandémie
Atteinte d’un grand nombre d’individus par une maladie contagieuse (épidémie) s’étendant sur une zone géographique importante, voire au monde entier..
Cinétique des changements à l’échelle de la France
Pour la France, en 2022, le jour du dépassement a été le 5 mai. En 2023, il est resté à cette date. Pour retrouver une telle date, il faut remonter en 2017 (alors que c’était le 2 août au niveau mondial). De 1981 à 2007 la date était passée du 6 juin au 24 avril, puis elle a reculé au 5 mai en 2017 pour y rester jusqu’en 2022. Ce recul s’explique largement par différentes crises économiques dont la dernière est la celle de la pandémie du Covid-19.
Différences en fonction des pays
Par habitant
Les différences entre les pays sont importantes. À l’échelle d’une année, le Luxembourg a besoin de 16 hectares globaux par habitant, les USA, 8 et la France (en 28e position) consomme 5 hg.
Rapporté à la biocapacité de chaque pays
Pour chaque pays, en rapportant cette empreinte individuelle à la surface du pays et en rapportant le résultat à la biocapacité du pays, on peut classer les pays en fonction de ce qu’il consomment. Les pays industriels consomment plus que ce que leur surface régénère. Les français consomment 1,8 fois leur pays, les américains 2,2 fois, les chinois, 3,6 fois.
À l’échelle de l’humanité
L’empreinte écologique annuelle de l’humanité représente, en 2022, l’équivalent de 1,75 Terre. Ce qui veut dire que pendant les cinq derniers mois de l’année nous creusons une dette en entamant le capital naturel nécessaire au maintien de la vie sur Terre.
Les valeurs données ci-dessus montrent que l’humanité a commencé à vivre à crédit en 1971. Depuis, la date n’a cessé d’arriver plus tôt dans l’année. Les diverses graves crises économiques (1979, 2008 ou encore 2020) ayant freiné le processus.
Si toute l’humanité vivait comme les Français, 2,7 planètes seraient nécessaires. Si elle vivait comme les Américains (EU), il faudrait 5 planètes !
Réflexion développement durable
Enseignements de la crise du Covid-19
Ci-dessus, nous avons signalé que, en 2020, malgré une forte inactivité économique due au Covid-19, le «jour du dépassement» n’avait été retardé que de 3 semaines. Globalement, non seulement l’économie a été au ralentie, mais tous les peuples, de façons différentes, ont été amenés à changer leurs modes de vie et à moins utiliser les transports locaux comme internationaux.
D’ores et déjà, la crise a permis de comprendre plusieurs choses, en termes :
- d’énergie : les énergies fossiles, doivent appartenir au passé. Les émissions de carbone représentant 60 % de l’empreinte écologique de l’humanité. C’est pourquoi l’ONG Global Footprint Network considère que réduire de moitié les émissions de carbone, permettrait de repousser d’environ trois mois le jour du dépassement. Cela implique une diminution rapide et importante de l’usage des énergies fossiles ;
- de gestion durable des terres : les États doivent promouvoir une gestion durable des terres, en réduisant la déforestation et l’artificialisation des terres, en développant l’agroforesterie, en améliorant la gestion de l’eau, en restaurant la capacité des sols à stocker le carbone, en diversifiant les cultures ;
- de consumérisme : il est nécessaire de changer nos modes de vie, de consommation et d’alimentation et d’éviter le gaspillage alimentaire.
Les changements dans la gestion de l’environnement doivent donc être profonds et il ne doit pas être question d’une transition «légère» !
Les plans de relance de l’ère post-Covid-19 ne peuvent réussir à long terme que s’ils s’appuient sur la régénération et la gestion des ressources écologiques.
D’autres pistes sont importantes, comme baisser la consommation en protéines animales, ou encore développer les véhicules électriques.
Voir : agroforesterieplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigagroforesterie
Mode de production agricole sous couvert d’arbres., artificialisation des terresplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigartificialisation des terres [alias]
Voir : artificialisation des sols., énergie fossileplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigénergie fossile
Énergie produite par la combustion d’un combustible fossile., gaspillage alimentaireplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_biggaspillage alimentaire
Ensemble des ressources alimentaires jetées aux ordures ou consommées sans être nécessaire à la santé., mode de vieplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigmode de vie
Ensemble de pratiques liées à la façon de vivre, propres à un groupe social, ou encore à un peuple., protéineplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigprotéine
Substance organique résultant de la polymérisation de très nombreux acides aminés..
Réflexion pédagogique
On aura tout intérêt à rapprocher ce concept du « jour du dépassement » de celui de « limite planétaire » qui est un outil de surveillance de 9 limites planétaires qui sont supposer conditionner l’habitabilité de la planète.
Voir : limite planétaireplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_biglimite planétaire
Concept selon lequel, à l’échelle de la planète, neuf grands processus (physiques, chimiques, biologiques) présentent chacun un seuil quantitatif qui ne doit pas être franchi pour que la Terre conserve des conditions favorables à la vie humaine..
Mode de calcul du jour du dépassement
L’empreinte écologique est mise à jour à partir milliers de données scientifiques.
Le calcul est basé sur :
- la biocapacité : celle-ci est la surface biologiquement productive qui représente la faculté d’un écosystème à régénérer les ressources biologiques et à absorber les déchets susceptible d’être générés par les hommes. Elle est calculée en hectares par personne (on parle d’hectares globaux). Théoriquement, on peut effectivement calculer ce dont nous disposons chaque année, par personne, en termes d’hectares de forêts, de pâturages, de terres arables, le tout sans que l’écosystème ne se dégrade ;
- l’empreinte écologique : qui correspond à la consommation humaine en ressources naturelles pour l’année considérée, mesurée par la superficie totale de terre et de mer biologiquement productives nécessaire pour produire toutes les ressources qu’une population consomme et pour absorber tous ses déchets. Elle s’exprime également en hectares par personne ;
- le nombre de jours dans l’année (365 par convention).
Le calcul est le suivant : on divise la biocapacité mondiale (les ressources écologiques que la Terre est capable de générer en un an = BA) par l’empreinte écologique mondiale (la demande annuelle de l’humanité = EA). Pour obtenir la date recherchée (T), le quotient est multiplié par le nombre de jours dans une année (365).
Exprimé autrement,
- l’empreinte à un instant T de l’année est ET = (EA/365) x T ;
- dire que ET est égale à BA s’écrit BA = (EA/365) x T ;
- donc T = BA / (EA/365) = (BA / EA) x 365
À notre époque, et dans les pays industriels, le quotient du rapport entre les deux indices (biocapacité et empreinte) est inférieur à un, puisque nos besoins dépassent le disponible renouvelable. Si biocapacité et empreinte étaient égales, le rapport serait de 1 et la date serait celle du 31 décembre. Si l’empreinte était environ 2 fois plus forte, le rapport serait proche de 0,5 et la date proche du 30 juin. Cette situation, selon certaines estimations, pourrait survenir en 2030. Toutefois, ce pronostic pourrait bien être totalement obsolète si on franchissait un point (des points ?) de basculement environnemental, hypothèse pas totalement improbable si on considère l’accélération des phénomènes climatologiques paroxystiques !
Voir : biocapacitéplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigbiocapacité
Pour une région, surface apte à reconstituer les ressources biologiques consommées, et à absorber les déchets générés par les hommes., empreinte écologiqueplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigempreinte écologique
Indicateur exprimé en surface de terre et d’étendue maritime, qui évalue les ressources naturelles nécessaires à l’homme pour subvenir à ses besoins et pour assimiler les déchets qu’il produit, calculé pour un individu, une population ou encore, une activité., point de basculementplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigpoint de basculement
Moment à partir duquel des changements radicaux dans une société s’opèrent sous l’influence d’une partie de ses membres..
Critique du mode de calcul
Une des premières critiques vient de la nécessité, pour additionner des surfaces très différentes, de choisir une unité qui est l’hectare global (hg) avec une productivité mondiale moyenne.
En outre, le calcul du jour du dépassement est très contestée parce qu’il sous-entend qu’à cette date, l’humanité aurait consommé toutes les ressources disponibles de l’année, comme si il y avait des stocks de ressources (tout le bétail, tout le poisson, toutes les forêts, etc.). En effet, il est évident que nous ne consommons pas plus de ressources que nous n’en disposons. Toutefois, il ne s’agit pas de toutes les ressources disponibles, mais des ressources pouvant être régénérées. La critique est elle-même critiquable !
Par exemple, chaque année, et par personne, en termes d’espaces :
- forestiers : nous consommons en moyenne 0,27 hectare et la biocapacité naturelle de la terre est de 0,73 hectare ;
- de pâturages : nous utilisons 0,16 hectare et nous disposons de 0,21 hectare.
Les réserves émises sur la signification de ce calcul n’effacent pas les risques qui pèsent sur la planète en termes d’exploitation des ressources naturelles. Les faits sont là : surpêche, déforestation, pénurie d’eau, érosion de la biodiversité, etc.
Même s’il est critiquable, ce concept est un très bon outil d’alerte qui, chaque année, rappelle que nos ressources sont en quantités finies, et que l’on ne peut pas les dégrader impunément.
Voir : déforestationplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigdéforestation
Phénomène de régression durable des surfaces couvertes de forêts, d’origine anthropique ou naturelle., érosion de la biodiversitéplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigérosion de la biodiversité
Diminution de taille des populations animales et végétales jusqu’à la disparition d’espèces..
Remarque linguistique et/ou historique
Le « jour du dépassement « est calculé chaque année par l’ONG américaine Global Footprint Network, en collaboration avec le WWF et propose une mise en perspective depuis 1969.
Voir : WWFplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigWWF
ONG internationale, fondée en 1961, dont la mission est d’agir pour la protection de la nature et de l’environnement ainsi que pour le développement durable..
Mahatma Gandhi (1869 – 1948)
Petite citation aux traductions diverses : « La terre peut pourvoir aux besoins de chacun, mais pas à la cupidité de tous ». Voilà un vrai sujet de méditation !