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Table des matières
Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques
Définition
Convention des Nations-Unies, issue du Sommet de la Terre de Rio de 1992, engageant les principaux pays développés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).
Nom propre.
Abréviation : CCNUCC.
Voir : changement climatique anthropiqueplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigchangement climatique anthropique
Ensemble des modifications climatiques trouvant leur origine dans les activités humaines., Convention des Nations uniesplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigConvention des Nations unies
Accord officiel, dans un domaine particulier, passé entre des pays, dans le cadre des Nations unies., gaz à effet de serreplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_biggaz à effet de serre
Constituant gazeux de l’atmosphère absorbant le rayonnement infrarouge émis par la surface de la Terre et le renvoyant vers elle (en grande partie), contribuant ainsi au réchauffement planétaire..
Informations complémentaires
Les COP-Climat
Sous l’égide des Nations Unies, des conférences sont organisées annuellement (les COP) dans le cadre de la Convention. Pour les pays qui se sont engagés à respecter la Convention, les COP sont l’occasion de lancer des actions ayant en vue une diminution des quantités de gaz à effet de serre.
Voir : COP-Climatplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigCOP-Climat
Conférence annuelle, rassemblant les États signataires de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), ratifiée avec la Déclaration de Rio en 1992..
Les responsabilités des pays du G20
Les pays du G20 sont responsables de plus des trois quarts des gaz à effet de serre, alors que l’Afrique n’a contribué que pour moins de 10 % des émissions nettes de CO2 cumulées depuis 1850.
Vulnérabilité de l’Afrique
L’Afrique est particulièrement vulnérable aux aléas climatiques, qui deviennent vite des catastrophes humaines et socio-économiques. Cette vulnérabilité s’explique parce que c’est un continent avec :
- peu de moyens pour s’adapter ;
- une forte dépendance aux ressources naturelles ;
- une population qui augmente rapidement ;
- un taux de pauvreté élevé ;
- une instabilité politique ;
- des conflits armés.
Voir : pauvretéplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigpauvreté
Situation d’une personne, d’un groupe de personnes, d’une famille, d’une communauté ou d’une société qui ne dispose pas des ressources suffisantes pour lui permettre de vivre dignement., ressource naturelleplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigressource naturelle
Toute chose appartenant à la nature pouvant être exploitée par l’homme pour satisfaire ses besoins (énergie, matières premières, nourriture, habitat, agrément, etc.)., vulnérabilitéplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigvulnérabilité
Fragilité constitutive d’une population ou d’un écosystème, affectant leur capacité d’adaptation face à une crise d’origine naturelle (aléa climatique, épidémie, etc.), ou anthropique (catastrophe industrielle, etc.)..
Bilan carbone mondial et facteurs de vulnérabilité de l’Afrique
De plus, si l’Afrique détient actuellement les émissions les plus faibles par habitant les plus faibles au monde, elle a aussi longtemps été un puits de carbone du fait de ses forêts tropicales qui captent le CO2. Mais c’est de moins en moins vrai et l’Afrique commence à peser sur le bilan mondial, de par son évolution démographique mais surtout la dégradation de l’environnement et des forêts causée par l’agriculture, l’industrialisation, l’urbanisation, les feux de forêt naturels et les émissions de méthane.
Voir : forêt tropicaleplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigforêt tropicale
Zone boisée naturelle des régions équatoriales entre les tropiques du Cancer et du Capricorne., G20plugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigG20
Sommet économique mondial annuel rassemblant 19 pays et l’Union européenne, représentant 90 % du produit mondial brut, ayant pour but affiché de faciliter la concertation économique internationale et de proposer des solutions aux différentes crises économiques., méthaneplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigméthane
Corps composé, dont les molécules sont formées de l’association d’un atome de carbone et de quatre atomes d’hydrogène (de formule CH4), gazeux dans les conditions de température et de pression qui règnent sur Terre., puits de carboneplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigpuits de carbone
Tout milieu naturel ou artificiel éliminant le dioxyde de carbone (CO2) de l’atmosphère, en le stockant sous sa forme gazeuse ou dissoute, ou encore, en fixant sont carbone à la suite d’une transformation chimique., urbanisationplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigurbanisation
Phénomène de concentration des populations dans des villes existantes ou nouvelles en extension..
Remarque linguistique et/ou historique
Quelques dates !
1896 : Pauvre Arrhenius !
Svante Arrhenius (chimiste suédois, prix Nobel de chimie en 1903), en 1896, formula l’hypothèse que la combustion des combustibles fossiles, augmentant la concentration en dioxyde de carbone dans l’atmosphère, pourrait renforcer le réchauffement atmosphérique. Il ne fut pas écouté !
1959 : Prémices !
Un peu plus de 60 ans plus tard, on constata de légers prémices d’une prise de conscience internationale avec le traité sur l’Antarctique (1959). Il fut signé à Washington, par les douze pays ayant eu des activités scientifiques en Antarctique pendant l’Année géophysique internationale (1957-1958).
1979 : Prudence, ne faisons rien !
Il faut attendre encore 20 ans pour la première Conférence mondiale sur le climat, organisée par l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Elle examina l’hypothèse de la possibilité d’une corrélation entre changement climatique et émissions de gaz à effet de serre (GES). Mais on y estima que les incertitudes étaient trop importantes pour appeler à des actions politiques. On se contenta d’appeler à plus de recherches sur le sujet.
1988 : On sait, on va faire, mais plus tard !
Encore une petite dizaine d’années, et le Groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat (Giec) est mis en place en 1988 par les Nations Unies.
Voir : Giecplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigGiec
Groupe d’experts scientifiques mis en place par les Nations Unies pour alerter le monde sur les réalités du changement climatique et ses conséquences..
1992 – 2025 : La grande attente !
1992 : Rio
Les travaux du Giec ont eu une grande importance dans les débats du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro (1992) où fut constituée la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Cette convention est entrée en vigueur en 1994 et n’a été ratifiée qu’en 2004. Elle engageait les principaux pays développés à réduire, sur la période 2008-2012, leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) de 5,2 % par rapport à celles de 1990.
Voir : Sommet de la Terreplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigSommet de la Terre
Rencontre entre dirigeants mondiaux, organisée par l’ONU afin de définir les moyens de stimuler le développement durable à l’échelle de la planète..
1997 : Kyoto
Lors de la COP3 (1997), une grande avancée fut l’adoption d’un additif à cette Convention, le Protocole de Kyoto. Les pays industrialisés prirent des engagements quantitatifs en vue de réduire leurs émissions de GES. Le Protocole de Kyoto a été amendé à Doha (Qatar) en 2012, pour qu’il puisse demeurer en vigueur et fixer des objectifs pour 2020.
Voir : Protocole de Kyotoplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigProtocole de Kyoto
Accord signé par 166 pays en 1997, engageant les pays développés à réduire de 5%, avant 2010, leurs émissions de gaz à effet de serre (GES), par rapport à 1990..
2015 : Paris
L’accord de Paris (COP21), adopté en 2015, est un nouveau texte d’application de la convention de 1992.
Voir : Accord de Parisplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigAccord de Paris
Premier accord international sur le climat adopté en 2015, visant à limiter le réchauffement climatique, au cours du siècle présent, à moins de 2 °C (et si possible 1,5 °C) par rapport aux niveaux préindustriels..
2023 : Dubaï
À Dubaï (2023), le texte final de la COP28 reconnaît le besoin d’entraîner les systèmes énergétiques dans « une transition en dehors des énergies fossiles ».
Voir : énergie fossileplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigénergie fossile
Énergie produite par la combustion d’un combustible fossile..
2025 : On va basculer !
130 ans après la première alerte scientifique, on attend le grand basculement !
Voir : point de basculementplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigpoint de basculement
Moment à partir duquel des changements radicaux dans une société s’opèrent sous l’influence d’une partie de ses membres..