Épisode de refroidissement important concernant les eaux de surface du centre à l’est de l’océan Pacifique autour de l’équateur, et dont les conséquences maritimes et climatiques sont globalement inverses de l’épisode El Niño .
Nom propre.
Voir : El Niño.
La Niña renforce les alizés dans le Pacifique ouest et contribue à déplacer vers cette zone les eaux chaudes de surface et donc à y former des réservoirs de chaleur favorables à la genèse de cyclones tropicaux.
Sur l’Atlantique, La Niña favorise la formation de tempêtes tropicales et d’ouragans, au contraire d’El Niño.
Par ailleurs, l’apparition d’épisodes La Niña tend à coïncider avec :
Voir : ouraganplugin-autotooltip__small plugin-autotooltip__blue plugin-autotooltip_bigouragan [alias]
Voir : cyclone..
Après les records de chaleur de l’année 2024 résultant d’un épisode Le Niño intense, La Niña a eu comme conséquence que 2025 a été une année plus froide. Mais cet épisode La Niña de moindre chaleur devrait cesser avant mars 2026 et un changement climatique global devrait s’enclencher.
La Niña (la petite fille, en espagnol) tire son nom d’une comparaison avec El Niño (le petit garçon, en référence à l’enfant Jésus). On se reportera aussi à la rubrique « Remarque linguistique et/ou historique » de l’entrée « El Niño ».